DEVIL MAY CRY 5

Après un épisode réalisé par Ninja Theory, Devil May Cry rentre au bercail avec ce volet concocté par Capcom au Japon.

Au sein de Red Grave City, ville
menacée par une invasion
démoniaque, un improbable trio
constitué de Nero, Dante et un
nouveau venu, V, va devoir livrer bataille. Si ce
cinquième volet reprend le scénario quelques
années après Devil May Cry 2, il en profite
pour amener de nombreuses nouveautés.
Nero a perdu son bras, le fameux Devil
Bringer, remplacé par une prothèse interchangeable,
le Devil Breaker. Au cours de
ses combats, Nero peut décider d’utiliser un
pouvoir puissant cassant ce bras d’emprunt
pour le remplacer par un autre, si tant est
qu’il en ait encore en réserve. Côté arsenal,
il dispose toujours de son épée Red Queen
avec son moteur intégré, qui, une fois enclenché,
augmente les dégâts.

Au bras et à l’oeil
Les premiers contacts avec le jeu durant
divers salons ont tenu la promesse du retour
de la licence, avec une action épique à
l’animation d’une fluidité exemplaire et des enchaînements toujours aussi spectaculaires
pour peu que l’on maîtrise le système, notamment
les divers types de prothèses et leurs
spécificités. L’humour tient toujours une place
à part et, finalement, la principale différence
avec les épisodes précédents réside dans
une réalisation au goût du jour et l’arrivée du
mystérieux V, combattant au style très différent
de Nero et Dante. Avec quelques boss
balèze tant par leur taille que leur difficulté, des
répliques bien senties et des combos fatals,
Devil May Cry 5 devrait faire à nouveau résonner
le fracas jouissif propre à la licence.