DYING LIGHT 2

Après un premier épisode loin d’avoir connu le succès qu’il méritait, l’étonnant Dying Light fait un grand retour ambitieux.

Après avoir tourné la page de Dead Island, leur plus grand succès, les Polonais de Techland ont changé de formule en adoptant un mélange a priori contre-nature : du FPS, du parkour et tous les ingrédients des jeux de zombies. Saupoudré d’éléments de RPG, ce cocktail se révélait explosif, porté par quelques moments de narration sympathiques. Se déroulant quinze ans après le premier volet des aventures de Kyle Crane, cette suite met en scène un univers encore plus marqué par l’épidémie qui s’est étendue et révèle de nouveaux spécimens. Comme dans le premier jeu, le cycle jour/nuit revêt une importante capitale, les monstres les plus puissants ne sortant qu’une fois les derniers rayons de soleil disparus.

l’étonnant Dying Light fait un grand retour ambitieux
l’étonnant Dying Light fait un grand retour ambitieux

Choix mordants La nouveauté la plus attendue s’accompagne d’un nom prestigieux parmi les plumes du média : Chris Avellone, qui a par le passé contribué à l’écriture de Baldur’s Gate, Fallout New Vegas ou encore Divinity Original Sin, apportera sa contribution à la nouvelle fonction de choix. Le héros pourra en effet décider d’aider ou de lutter contre certaines factions, chaque action ayant des conséquences directes sur le monde ouvert. Il sera par exemple possible de s’impliquer dans le trafic d’eau potable ou de lutter contre. En parallèle la carte, quatre fois plus grande, donnera lieu à plus d’actions contextuelles durant les combats et les phases de parkour, avec l’introduction de nouveaux mouvements. Prometteur.

Laisser un commentaire