Obzerv Technologies se place à l’abri de ses créanciers

La société Obzerv Technologies de Québec vient de se placer à l’abri de ses créanciers. Les mauvaises créances s’élèvent à près de sept millions $.

L’entreprise, qui conçoit et fabrique des systèmes actifs de surveillance par caméra de nuit, a d’ailleurs l’intention de proposer un plan de relance à ses créanciers.

Offre aux créanciers
«L’entreprise prépare présentement une offre qu’elle présentera bientôt à ses créanciers avec l’espoir de nous restructurer et de nous relancer», a fait valoir hier au Journal le président et cofondateur d’Obzerv Technologies, Louis Demers.

Parmi les principaux créanciers garantis, on retrouve Investissement Québec (1,5 million $) et la caisse populaire Desjardins de Sainte-Foy (200 000 $).

Partout au monde
Issue d’un spin-off de l’Institut national d’optique (INO), l’entreprise fondée à Québec en 2002 compte des clients partout sur la planète.

Au cours des dernières années, Obzerv Technologies avait gagné des contrats en Asie, notamment au Japon avec l’aéroport de Tokyo-Haneda.

Les caméras développées par Obzerv trouvent preneurs auprès des autorités des aéroports, des raffineries, des grands sites industriels et nucléaires, des forces policières et des armées.

Il faut dire que certaines caméras d’Obzerv peuvent détecter des mouvements la nuit à plus de 4 kilomètres et identifier un humain à plus d’un kilomètre.

Permis nécessaire
Pour acheter une caméra développée par Obzerv, les acheteurs doivent obtenir au préalable un permis délivré par le ministère des Affaires extérieures du Canada.

En 2011, Obzerv Technologies avait été nommée l’Entreprise visionnaire en émergence de l’année lors du gala des Trophées Vision de la Chambre de commerce de Québec et des Comptables agréés de Québec.

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